Présentation

Quelques informations sur votre commune

Présentation : La Jaudonnière est une commune qui appartient à la Communauté de Communes Sud Vendée Littoral , situé à l’est du département de la Vendée, elle appartient à l’arrondissement de Fontenay le Comte et au Canton de La Chataigneraie.

La Jaudonnière se situe à 10 km de Chantonnay , 40 km a l’est de La Roche sur Yon et à 51 km de la mer .

Sa superficie couvre 827 hectares, pour une population de 621 habitants (au 01/01/2017)

Le nom de la Jaudonnière  ( de Jodoyneria ) paraît tenir son nom de la famille de Jaudouin, éminente au Moyen Age.

Les habitants se nomment Les Jaudouins

Le relief : Situé dans le bas bocage vendéen, la Jaudonnière à un relief légèrement vallonné au niveau du bourg avec une végétation boisé. Au niveau du village de Pareds la plaine prédomine le relief.  

Points de vue et altitude : Le maximum est de 116 mètres et le minimun de 41 mètres.

Le sous-sol : A Pareds la carrière exploite les calcaires du Jurassique moyen (Bajocien-Bathonien) pour la chaux. De très nombreux fossiles, en particulier des Ammonites, Bélemnites, Brachiopodes, y sont observable.

De Pareds à La Jaudonnière, nous traversons le bassin jurassique dont le paysage de plaine fait contraste avec celui du bocage. En direction du sud, nous apercevons un alignement de coteaux, qui appartiennent au bocage donc le sous sol est constitue de gneiss ; il s’agit de l’escarpement de la faille de Chantonnay qui limite vers le Sud ouest le bassin jurassique.

 

Les rivières : deux cours d’eau traversent la commune ;

          •  le Loing, le plus important, prend sa source sur la commune de La Tardière, près du lieu-dit Écoute-s’il-Pleut, à 166 m d’altitude.  Le Loing rejoindra le Grand Lay à St-Philbert-du-Pont-Charrault.
          • l’Arkanson, prend sa source à Thouarsais-Bouildroux.

      Patrimoine

      Le lavoir de Pareds


      Le Lavoir du Bourg


      Le Monument aux Morts


      La vielle église de Pareds


      Nos vieux Moulins


       

      L’Eglise Ste Marie Madeleine :


      Cet édifice est moderne et sans aucun caractère. D’après la visite de Mgr de Mercy, le 5 mai 1778.

      L’église, a été construite de 1665 à 1700 sur l’emplacement d’un premier édifice plus grand et plus spacieux que l’église actuelle d’après ce qui a pu être découvert lors des fouilles des années 1840-1850.

      Cette première église a été détruite de fond en comble pendant les guerres de religion, en 1562 par les calvinistes alors il n’y a plus de célébration, les paroisiens vont à l’Eglise de Pareds pendant l’espace de 150 ans environ.

      A l’époque de sa destruction un temple fut élevé dans le jardin de « la Grande Cour » dont la dénomination rappelle l’ancien château habité par la famille de Jaudouin.

      Ce sont les Suzannet de la Forest qui usant de leur droit de haute justice sur une partie du bourg de la Jaudonnière, y établirent le culte de la Réforme, et quand le 7 novembre 1665, les commissaires du roi se présentèrent pour démolir le temple, la femme de Henri Suzannet, sœur du fameux Dangeau, présenta une opposition passés par Bofine et Bouet, notaires au dit lieu. Le Temple n’en fut pas moins démoli.

      Le retable polychrome du 17ème siècle et l’autel proviennent de la chapelle de la cathédrale de Luçon.

      L’autel est en marbre noir des Pyrénées et le retable est en tuffeau il a été restauré, un travail minutieux a permis de retrouver les motifs et les couleurs initiales.

      Dans l’église, une huile sur toile qui est une reproduction du tableau du peintre italien Bartoloméo Schedoni du 17ème siècle.

      Le tableau original Les Trois Marie à la tombe du Christ, est exposé à la Galerie Nationale de Parme. Il représente les Saintes Femmes arrivant au tombeau vide du Christ. Elles y sont accueillies par un ange qui leur annonce la résurrection.

      Cette copie a été choisie en 1995 par Mon Seigneur François Garnier évèque de Luçon et Monsieur André DRAPEAU maire de la Jaudonnière au moment de la restauration du retable et commandée au peintre Roger Rigaud.

       

       

      La Gare de Pareds

      l’histoire de l’ouverture de ligne Vouvant-Cezais à Chantonnay.

      Le 14 Décembre 2008, le TGV arrive en Vendée, il ne faut pas oublier que le train était présent à La Jaudonnière pendant un peu plus de 50 ans alors ci-dessous l’histoire de l’ouverture de ligne Vouvant-Cezais à Chantonnay.

      Le 17 Juillet 1879, l’adoption définitive du plan Freycinet classa la ligne de Fontenay-le-Comte à Breuil-Barret dans le réseau d’intérêt général.

      Le 25 juin 1881, La compagnie de l’Etat présente un avant-projet pour l’établissement d’une ligne de Fontenay-le-Comte à Cholet avec embranchement de Vouvant-Cezais à Breuil Baret.

      La construction de la ligne fut divisé en trois sections :

              • la section de Fontenay-le-Comte à Breuil Baret
              • la section de Vouvant-Cezais à Chantonnay
              • la section de Chantonnay à Cholet

      La ligne de Fontenay-le-Comte à Breuil-Baret fut ouverte le 18 mai 1890 à l’exploitation et s’établissait sur une longueur de 29,110 kms, répartis de la manière suivante :

              • 13,860 kms de Fontenay-le-Comte à Vouvant-Cezais
              • 15,250 kms de Vouvant-Cezais à Breuil Baret.

      La ligne de Vouvant-Cezais à Chantonnay :

      1-Origines et études

      Le 27 août 1882 la ligne de Vouvant-Cezais à Chantonnay fut déclarée d’utilité publique.

      Cette section consistait à relier la ligne provenant de Fontenay-le-Comte à la ligne de la Roche-sur-Yon à Bressuire, permettant ainsi à la ville de Chantonnay de devenir une nouvelle « plaque tournante » du réseau ferroviaire vendéen.

      Le 11 novembre 1882, un premier avant-projet reliant Vouvant-Cezais à Chantonnay fut proposé, d’une longueur de 25,125 kms.

      Le 25 juin 1883, les études à mener sur la ligne furent attribuées à l’ingénieur Chaumlelin, également responsable de la section de Fontenay-le-Comte à Vouvant-Cezais.

      Le 10 février 1886, la compagnie de l’Etat décida de suspendre les études menées sur la ligne de chemin de fer de Vouvant-Cezais à Chantonnay.

      Le 12 juillet 1887, le service des études du chemin de fer de Vouvant-Cezais à Chantonnay fut tout simplement supprimé.

      La situation resta ainsi gelée pendant plus d’un an, mais le 26 décembre 1888, un nouveau projet d’exécution du tracé et des terrassements fut présenté par la Compagnie de l’Etat.

      Les études reprirent donc leur rythme normal. La confirmation n’intervint que trois jours plus tard, le 29 décembre 1888, lorsqu’un autre projet fut proposé, concernant cette fois-ci l’exécution des travaux de ballastage et de pose de voie.

      Le 6 février 1889, l’enquête sur le nombre et l’emplacement des stations à établir était ouverte par l’ingénieur Chaumelin.

      Le 12 mai 1890, marqua un tournant important dans les études de la ligne Vouvant-Cezais à Chantonnay. En effet, conformément au plan général approuvé par le ministre des Travaux Publics, le Préfet de la Vendée désigna les territoires sur lesquels devaient être exécutés les travaux. Les neuf communes traversées par la nouvelle ligne de chemin de fer étaient les suivantes : Cezais, St Sulpice en Pareds, Thouarsais-Bouildroux, La Caillière, Saint-Hilaire-du-Bois, La Jaudonnière, Saint-Philbert-du-Pont-Charrault,  Saint- Mars-des-Prés,  Chantonnay.

       

       

      2-Construction

      Le 9 février 1891, la direction de la Compagnie des chemins de fer de l’Etat adressa au Ministre des Travaux Publics les dossiers d’enquête à laquelle il avait été précédé au sujet du nombre et de l’emplacement des stations à établir sur la ligne de Vouvant-Cezais à Chantonnay. Les stations de ces deux communes étant déjà construites, il n’en restait que deux à bâtir, sur les communes de la Caillière et de la Jaudonnière.

      Le 11 novembre 1892, les travaux de construction prirent une tournure décisive lorsque le préfet de la Vendée détermina les propriétés qui devaient être cédées pour l’établissement de la ligne, et prescrivit les ouvrages à exécuter pour assurer le maintien des communications et l’écoulement des eaux.

      Le 11 janvier 1898, les plans parcellaires des terrains dont l’occupation était nécessaire pour l’établissement de la ligne de Vouvant-Cezais à Chantonnay furent déposés dans les mairies concernées.

      Le 28 mai 1900, intervint l’ouverture de la ligne à l’exploitation soit plus de dix ans après la ligne de Fontenay-Comte- à Breuil-Barret.

      Les deux nouvelles stations construites sur la ligne portaient désormais les dénominations suivantes :  

                  •   Thouarsais-La Caillière et 
                  •    La Jaudonnière-Pareds.

      Ancienne Eglise St Pierre de Pareds

      L’Ancienne Eglise de Pareds (des XIème et XIIème siècles) était sous l’invocation de Saint Pierre. Ce monument servit d’Eglise Paroissiale, depuis la ruine de l’Eglise de la Jaudonnière ( de 1562 jusqu’en 1700 époque de la réédification de l’Eglise Sainte Madeleine de la Jaudonnière), c’est-à-dire pendant l’espace de 150 ans environ. On y faisait toutes les fonctions curiales, mariages, baptêmes et sépultures ainsi que l’attestent les registres de cette époque.

      Cette Eglise est actuellement en ruine, (elle se trouve au 16 rue de la Veille Eglise), mais elle a été vendue avec ses dépendances, au commencement de la Révolution et transformé en une maison d’habitation où l’on retrouve encore quelques traces de sa destination première ( les murs, les contre-murs, une fenêtre gothique).

       

      Il y avait près de cette Eglise un cimetière, et un autre à la Jaudonnière, et les sépultures se faisaient indifféremment dans l’un et dans l’autre ; de même les curés aussi résidaient où à la Jaudonnière ou à Pareds, selon qu’ils desservaient l’une ou l’autre Eglise.

      La maison presbytériale, qu’habitait anciennement l’Archidiacre ou l’ecclésiastique chargé de desservir l’Eglise de Pareds, s’appelle encore aujourd’hui la cure de Pareds, on lit ces mots latins gravés sur la pierre SIT NOMEN DOMINI BENEDICTUM.

      On lit encore dans une ancienne édition du Rituel du Diocèse, à l’article Synode : que les Archidiacres de Pareds et d’Aizenay étaient placés immédiatement l’un à droite et l’autre à gauche de l’Evêque, dans les assemblés Synodales.

      Parmi les Archiprêtres de Pareds entre 1458 à 1469 Nicolas BOUTAUD devint en 1461 évêque de Luçon jusqu’en 1490.

      Pareds, cette ancienne localité, jadis considérable et devenue un village presque ignoré. Il a pourtant continué à imposer son nom à un grand nombre de lieux, tels que Bazoges en Pareds, Mouilleron en Pareds, Saint Paul en Pareds, Chavagnes en Pareds ( devenue depuis Chavagnes les Redoux à cause de la réunion avec ce dernier lieu).

      De plus ont remarque que la répartition actuelle du diocèse de Luçon à savoir 13 doyennés et 59 paroisses conserve le souvenir de l’Achiprêtré de Pareds en nommant la partie occidentale du canton de la Châtaigneraie Saint Pierre en Pareds.

      PAROISSE DE L’ARCHIPRETRE DE PAREDS : 45 Paroisses

      Mouchamps / Saint Philbert du Pont Charrault / Saint Mars la Réorthe / Chantonnay / Vendrennes / Saint Germain l’Aiguillier / La Caillière / Sigournay / Saint Hilaire du Bois / Chavagnes / Chateaumur / Chassais / Réaumur / Saint Mars des Prés / Montournois / Saint Vincent Sterlanges / Tillay / Les Redoux / Sainte Gemme des Bruyères / Sainte Florence / Cheffois / Rochetrejoux / Mouilleron en Pareds / Le Boupère / Saint André Goule d’Oie / Saint Paul en Pareds / Les Chatelliers / Vieux Pouzauges / La Flocellière / Pouzauges / Saint Michel Mont Mercure / Bazoges en Pareds / Le Tallud / Menomblet / Sainte Cécile / La Jaudonnière / Les Herbiers / Saint Germain de Princay / Ardelay / Puybelliard / Le petit bourg des Herbiers / La Meilleraye / Monsireigne / Saint Prouant / Le Bouildroux / Une Abbaye :  La Grenetière